Femmes et sciences

Regard sur les femmes scientifiques, d'hier et d'aujourdhui

Focus

Regards d’aujourd’hui / Vanessa Dehée, étudiante à l’Ecole des Mines, Paris

Vanessa dehée

Regards d’aujourd’hui / Vanessa Dehée, étudiante à l’Ecole des Mines, Paris

Regards d’aujourd’hui / Thaima Samman, fondatrice de « Women in Leadership »

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Regards d’aujourd’hui / Thaima Samman, fondatrice de « Women in Leadership »

Regards d’aujourd’hui / Luisa Prista, Commission Européenne

Luisa Prista

Regards d’aujourd’hui / Luisa Prista, Commission Européenne

Regards d’aujourd’hui / Claudie Haigneré, présidente d’universcience

Claudie Haigneré

Regards d’aujourd’hui / Claudie Haigneré, présidente d’universcience

Rosalind Elsie Franklin (1920-1958)

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Son père aurait aimé que Rosalind Elsie Franklin s’investisse dans des œuvres de bienfaisance…

Rosalind Elsie Franklin (1920-1958)

Amalie Emmy Noether (1882-1935)

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Mademoiselle Noether est la plus grande mathématicienne qui a jamais vécu…

Amalie Emmy Noether (1882-1935)

Lise Meitner (1878-1968)

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En 1944, Otto Hahn reçoit, seul, le prix Nobel pour avoir découvert la fission nucléaire induite. Jamais il ne l’associa à sa découverte…

Lise Meitner (1878-1968)

Marie Curie, née Sklodowska (1867-1934)

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Prix Nobel de physique avec son mari en 1903 ; prix Nobel de Chimie en 1911, elle est non seulement la première femme nobélisée mais aussi la seule à l’avoir été deux fois.

Marie Curie, née Sklodowska (1867-1934)

Ada Lovelace (1815-1852)

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De sa collaboratrice, le mathématicien britannique Charles Babbage dit qu’elle est « L’enchanteresse des nombres ».

Ada Lovelace (1815-1852)

Emilie du Châtelet (1706-1749)

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Au siècle des lumières, elle est une scientifique avant l’heure, occupée de philosophie autant que de mathématiques ou de physique.

Emilie du Châtelet (1706-1749)

Marie Curie, née Sklodowska (1867-1934)

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Prix Nobel de physique avec son mari en 1903 ; prix Nobel de Chimie en 1911, elle est non seulement la première femme nobélisée mais aussi la seule à l’avoir été deux fois.
Née en Pologne, elle se réfugie dans les études après la mort de sa mère puis celle de sa sœur et excelle dans toutes les matières au point d’obtenir sa première distinction, la Médaille d’or, pour son diplôme de fin d’études secondaires.
Arrivée à Paris en 1891, elle s’engage dans les sciences physiques et mathématiques avant de rejoindre le Laboratoire des recherches physiques de Gabriel Lippmann (Prix Nobel de physique en 1908), et se voit reçue première à l’agrégation de Physique en 1896 – deux ans après avoir rencontré son futur mari, Pierre Curie.
Reprenant les recherches et la découverte « des rayons uraniques » par Henri Becquerel, Les Curie installent un laboratoire de fortune au rez-de-chaussée de l’École de physique et de chimie et là, dans cette sorte de hangar, ils identifient le radium, le polonium et mettent au jour le phénomène de la radioactivité.
A la mort de son mari, renversé par une voiture à cheval, elle reprend son poste de professeur à la Sorbonne devenant ainsi la première femme à y enseigner. Dès 1914, sous l’impulsion de l’Institut Pasteur, elle dirige l’Institut du Radium consacré à la recherche contre le cancer et à son traitement par radiothérapie. Mobilisée durant la Première Guerre mondiale, elle crée les « Petites Curies »(des unités chirurgicales avancées) tout en inventant la radiographie médicale. Dévouée à ses recherches, elle est atteinte de leucémie à la suite d’une trop grande exposition aux éléments radioactifs et décède, le 4 juillet 1934, dans le sanatorium de Sancellemoz, en Haute-Savoie.
En 1935, sa fille, Irène, devint à son tour Prix Nobel de chimie, avec son mari Frédéric Joliot (dit Joliot-Curie) pour leur découverte de la radioactivité artificielle.

En 1995, le président François Mitterrand décida du transfert des cendres de Pierre et Marie Curie au Panthéon et l’on ne compte plus les écoles, universités, rues, monuments dédiés à cette femme devenue synonyme de grandeur scientifique.

© Musée Curie/Institut Curie/CNRS – Image issue du Livre « Women in Science », édité par la Commission européenne